17/08/06

Permalink 09:58 am, Éric Grenier / , 193 mots  

Ils suent, il empoche...

Sur une chaîne de production, la cadence de travail est infernale, ça en dépasse presque l’entendement. Un inspecteur du travail demande qui règle la vitesse de la machine: c'est le directeur de la production. Est-ce que le directeur est capable, lui, de maintenir le rythme? On lui apprend que non, qu’il a déjà essayé, mais n'a jamais réussi. L'inspecteur va voir le directeur des ressources humaines et demande s'il n'est pas possible de ralentir la machine. Ce dernier lui répond que c'est au directeur de production à qui revient cette décision. L'inspecteur s’interroge alors si les employés sont payés au rendement. Ce n'est pas le cas. Et le directeur de la production? Oui. Plus les salariés produisent, plus il est payé.
C'est une histoire que j'ai trouvée sur un blogue tenu par un inspecteur du travail en France. Il y a plein d'histoires comme celles-là où l'absurde de l'organisation du travail est mis en évidence. Il en témoigne anonymement, et on le comprend: l'automne dernier, deux de ses collègues ont été assassinés pour avoir fait leur travail...
Permalien 6 commentaires

Commentaires:

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Commentaire de:  xxx xxxx
Wow, mais ne croyez pas que c'est impossible ici au Quebec.. Verifiez avec l'exemple des aliments Carriere ... on a trouver une bestiolle dans une canne de pois...??, ilS sont presentement sous contrat avec la firme pro-action.. le but ..reduire la masse salariale (qui travail deja 7sur7), ogmentation de la production et de la charge de travail par employe, (pour apparament etre plus productif). faite votre petite enquete personel et vous verrez que meme le departement de sanitation (nettoyage de l'equipement) a ete nettoyer....

A vous de voir
Permalien 2006-09-06 13:57:50
Commentaire de:  danny mansour
je suis bien d,accord avec ti-pou j'ai proche 50 ans et j,en ai fait des boulots de cul, je suis pas resté longtemps et a un moment donner j'ai frapper le jack pot comme boulot!

françois! va sur le boul des grandes prairies ou industriel à st-léonard des chops de productions avec 450 employers, tous au salaire minimum, pourtant y ont le syndicat! les employers accidentés au travail sortent par bus d'une porte et il engagent par bus d'une autre porte, le syndicat! y prend sa cotte et ferme sont clapet.
j'ai essayer de changer le syndicat à cette endroit j'ai manqué me faire tuer.
ils m'ont proposer une job de boss pour me la fermer , je suis partis à la place et aujourd'hui je travaille à une place qui fait vraiment mon bonheure.

non t'est pas heureux faite comme ti-pou dit change de place.

je sais que malheureusement il y a des gens faible ou pas éduqué qui non pas le choix etce eux qui ce font exploité.
Permalien 2006-08-17 13:57:31
Commentaire de:  Annie Lavoie
Ce n'est pas nouveau. C'est vieux comme le monde.

J'ai vécu dans une situation similaire. Il y a quelques années dans un ministère très connu au Québec que je tais le nom. Je devais saisir les entrées de données des dossiers. Plus j'en faisais, plus le gestionnnair avait une grosse prime. Le gestionnaire passait sa journée à parler, pendant que les occasionnels devaient produire sans arrêt sur l'ordinateur. Si on n'en faisait moins, le gestionnaire nous boudait. Il avait le don de mettre de la zizanie entre les employés. C'était du harcelement psychologique, puisque les occasionnels vivaient dans l'insécurité, on avait peu de choix. C'était complètement différent pour les permanents. Le syndicat se préoccupaient plus envers les permanents que les occasionnels même si ces derniers cotisent.

La pression était forte.
Permalien 2006-08-17 13:34:16
Commentaire de:  francois savard
Je suis dacord avec toi Ti Pou mais reste quand meme que ya plusieur Boss qui embitionne sur leur employer et c'est ce qui nous dérange ici.

J'ai déjas travailler dans une place comme mentionner dans l'article et j'ai pas rester la très longtemps mais n'empèche que ya plusieur autre travailleur d'un certain age qui pouvais pas vraiment ce trouver un autres travail. Ils habitaient en région éloignée, aucune instruction et pas vraiment les capacités physique pour travailler dans un travail exigeant physiquement.

Donc il son «pogner» pour rester dans cette entreprise pourie qui néglige leur employer et qui son meme pas capable d'etre reconaissant du travail qu'il acomplisse.

C'est a ca que sert un syndicat mais souvent les compagnie qui fon ce genre de chose ne son pas asser grosse pour avoir un syndicat pour leur employer.

Permalien 2006-08-17 11:23:16
Commentaire de:  Ti Pou
Il faut en prendre et en laisser, moi je dit que quand tu travail a un endroit tu as un patron et c'est lui le BOS donc tu fait ce qu'il te dit un point c'est tout. Oui si t'est pas content tu peut te plaindre mais si tu le fait tu doit accepter les risques de ce geste (reponse negative, 4%, et autres). Moi je dit que si t'est pas content de ce qui se passe a ta job, change de job c'est aussi simple que ca. Ecoeure pas les autres avec tes problemes car malheureusement aujourd'hui les gens sont si suiveux qu'il se laisse embarquer dans les problemes des autres et soudainement eux qui aimaient leurs job ne l'aime plus car leur coequipier se fait chier a travailler a cette endrois. C'est simple tu fait le travail pour lequel tu es payé ou change de place.
Permalien 2006-08-17 10:42:44
Commentaire de:  francois savard
C'est triste de voir a quel point le monde désir s'enrichire sur le dos des autres.

pas besoin d'aller bien loin dans presque tout les secteurs il y a toujours ceux qui travail presque pas et qui en rajoute toujours a ceux qui travail comme des débille et c'est vraiment pas ceux qui travail en fou qui ce mette les profit dans les poches

En passant éric j'adore tes article, toujours une facon de nous montrer que on est pas si pire que ca finalement
Permalien 2006-08-17 10:27:23

Éric Grenier est chroniqueur et rédacteur en chef du Magazine Jobboom.
eric.grenier@jobboom.com
514-871-0222, poste 2287.
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