29/06/07

Permalink 11:02 am, Éric Grenier / , 286 mots  

Une autre aberration dans la santé

Avant de me faire accuser de trivialité, je dois m'excuser d'avoir pitonné plus vite que mon ombre. C'est que le présent post devait être diffusé avant le précédent, que je voulais vous réserver en guise d'apéritif pour la longue fin de semaine. Parce qu'au travail, comme le dit le slogan du Magazine Jobboom, il y aussi une vie, et la vie, c'est aussi parfois des insignifiances pour nous faire sourire.

Cela dit, il faut souligner l'entente intervenue et annoncée hier entre le Collège des médecins, la Fédération des médecins résidents du Québec et l'Association des médecins spécialistes pour que les résidents en médecine interne et en pédiatrie pourront dorénavant pratiquer à temps partiel pendant leur dernière année de spécialisation grâce à un permis temporaire. Comme cela se fait partout ailleurs dans l'Empire, sauf chez les irréductibles Gaulois.

Ainsi, 186 résidents en médecine interne et à 112 résidents en pédiatrie de venir donner un coup de main dans les urgences. Ce n'est qu'un baume - au demeurant indispensable - sur la plaie de la pénurie d'effectifs médicaux, mais cela démontre au changement de culture dans les rangs des toubibs. On a enfin pilé sur le sacro saint corporatisme dans la pratique médicale.

MAIS, un gros mais... ces jeunes médecins pourront exercer dans nos hôpitaux, à condition d'obtenir un permis de pratique d'une autre province! Peut-être que pour un technocrate de Québec cela a du sens, mais pour la moyenne des ours, comme nous, c'est une aberration. Ça dépasse l'entendement. Et les résidents sont bien d'accord avec nous.

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Permalink 10:35 am, Éric Grenier / , 106 mots  

Mary Ingalls canadienne!

Eh! Bien, quel honneur pour ce beau et grand pays qu'est le Canada: la blonde de rêve de tous les p'tits gars de mon âge, souvent notre premier fantasme, avec ou sans Diane Tell, et j'ai nommé Mary Ingalls (de son vrai nom Melissa Sue Anderson) deviendra dimanche prochain citoyenne canadienne! De la Petite maison dans la prairie, à Sa cabane au Canada.





Elle recevra tous les papiers officiels attestant de sa feuille d'érable tatouée sur le coeur dimanche prochain, à Montréal! Il y aura une cérémonie à cet égard dans le Vieux Port de Montréal.

Ça commence bien un long congé...

27/06/07

Permalink 10:51 am, Éric Grenier / , 271 mots  

Dure semaine pour les escrocs

C'est le jour J pour plusieurs de nos escrocs à collets blancs. À commencer par le seigneur de cette catégorie, j'ai nommé Lord Black of n'importe quoi.




Aujourd'hui marque la fin des plaidoiries, et dès lors, le jury de 11 amerloques de tout ce qu'il y a le plus ordinaires décidera du sort de ce fêtard invétéré. S'il est reconnu coupable, il passera vraisemblablement le reste de sa vie en cellule. C'est drôle, mais je n'imagine jamais ces gens-là en prison. Ça m'apparaît comme anormal. On imagine des gros bras tatoués, pas des p'tits doigts en l'air en prenant le thé de l'après-midi.

Anyway, dans une catégorie nettement inférieure, l'Homme qui ne se souvenait de rien, non rien de rien lors des audiences sur le scandale des commandites, Jean Lafleur, connaîtra sa sentence aujourd'hui. Le juge tranchera entre les 30 mois de tôle demandés par la défense, et les 5 ans plus 1,5 million de dollars d'amende exigés par la poursuite.

Et encore plus, mais là, vraiment dans les bas-fonds, celui qui se disait, avec sa charmante épouse, victimes de terrorisme bureaucratique, saura lui aussi s'il visitera le pénitencier. Dans son cas, c'est vendredi. En tout cas, on lui souhaite à Nima Mazhari, puisqu'il est réduit à vivre de l'aide social, et que son chèque mensuel ne lui paie même pas un loyer décent. Vous remarquerez la drôle de défense de son avocat lors des plaidoiries sur sentence: c'est Myriam qui a le plus volé. Ça va provoquer de la chicane dans la cabane, ça!

20/06/07

Permalink 07:07 am, Éric Grenier / , 208 mots  

Ça, c'est de la langue de bois!!!

Heu... Y'a-t-y un traducteur dans la salle? Je comprends rien... Ça vient d'un communiqué reçu ce matin:

Le processus de "visualisation dans un esprit d'entreprise" du Conseil municipal recevra une analyse comparative selon les sexes cette semaine, lorsque l'Initiative : une ville pour toutes les femmes (IVTF) déposera un "livre pêche" sur la gouvernance municipale.

Préoccupée par le peu de possibilités de participation publique au processus de visualisation, IVTF a choisi une approche proactive en publiant un document de discussion :

- Pour donner un aperçu de l'importance d'inclure la pleine diversité
des femmes dans le processus décisionnel municipal
- Pour élaborer des critères nécessaires à un processus décisionnel
inclusif
- Pour appliquer des normes minimales aux mécanismes de participation des
résidantes et résidants.

L'Initiative : une ville pour toutes les femmes (IVTF) est un partenariat entre des femmes de communautés diverses, des organisations communautaires, les universités et la Ville d'Ottawa. Notre but est de renforcer la capacité de la pleine diversité des femmes et de la Ville d'Ottawa à travailler en partenariat afin de créer une ville plus inclusive et de promouvoir l'égalité entre les sexes.


On dirait que notre ami André s'est trouvé une nouvelle job...

19/06/07

Permalink 14:38 pm, Éric Grenier / , 377 mots  

Cascades, pas si verte que ça...

Ah! Cascades, la papetière des frères Lemaire, citée en exemple constamment pour son bilan environnemental, elle-même qui ne lésine pas sur la publicisation de sa conscience écologique... Or, tout n'est pas si vert que ça chez Cascades. Elle vient d’être condamnée à une des plus grosses amendes que peut «espérer» obtenir une entreprise pour pollution des eaux, soit 125 000 $. Selon ce que j’ai pu savoir, le montant tient compte de l’aveu de culpabilité de Cascades.

L'entreprise a en effet plaidé coupable ce matin en Cour du Québec d'avoir rejeté au moins à trois reprises, entre 2003 et 2005, une substance nocive (un ensemble de produits chimiques provenant d’eaux usées non-traitées) dans la rivière Chaudière, près de Québec.

Cascades se défend publiquement, en affirmant par voie de communiqué que les tests qui ont mené à sa condamnation ne tiennent malheureusement pas compte «des quantités d’eau utilisées par une fabrique de pâtes et papiers et considère qu’il pénalise les usines qui travaillent à réduire leur consommation (NDLR: comme Cascades). Une usine qui consomme moins d’eau rejette une moins grande quantité d’effluent. Lorsque celui-ci est toxique au sens de la Loi, son impact sur l’environnement est beaucoup moindre compte tenu de son faible volume. Cascades paie cher la réduction de sa consommation d’eau potable», dénonce l'entreprise.

Pourtant, les quantités en question sont considérables, presque 14 000 mètres cubes, compte tenu du fait que le débit de la Chaudière à cet endroit dépasse difficilement les 25 mètres cubes par seconde, selon les données du Centre d’expertise hydrique du Québec spécifiques aux journées où les déversements ont eu lieux.

Selon ce que m’a dit un porte-parole d’Environnement Canada cet après-midi, il s’agit de la plus importante amende émise au Québec depuis celle infligée à Tembec l’an dernier.

Notez que 80 000 $ provenant de la peine sera remise au Fonds pour dommages à l'environnement (FDE) administré par Environnement Canada. Environnement Canada Les groupes communautaires ou écologiques de la région seront invités à soumettre des propositions de projets qui seront financés par l'argent versé.
Permalink 13:54 pm, Éric Grenier / , 285 mots  

La retraite à 67 ans: bis

Je constate que la guerre des XYZ contre les BB a repris de plus belle hier, avec certaines escarmouches pas piquées de vers. Mais je remarque aussi que peu se sont attardées aux solutions proposées par l'IÉDM. Comme l'internaute Mad Garnad, qui y allait de sa propre expérience: «Faudrait favoriser le travail jumelé. Cela donnerait la chance aux personnes se dirigeant vers l'âge de la retraite, de réduire graduellement leur semaine de travail, et de rester plus longtemps sur le marché de l'emploi. L'employeur garderait ainsi son personnel expérimenté plus longtemps.»

Je récidive cette fois-ci, mais en taisant le nom des auteurs des propositions suivantes (qui se veulent une alternative à la retraite à 67 ans) afin qu’on se concentre sur le contenus, et non le contenant.

- Cela relève de la pensée magique de vouloir maintenir les gens au travail après 65 ans si les conditions de travail ne s'améliorent pas. L'IÉDM semble oublier que certains travailleurs n'ont pas d'autres choix que de quitter le marché de travail à 65 ans ou moins, à cause notamment de la cadence de travail effréné ou de leur état de santé;

- des aménagements devraient permettre la réduction du temps de travail ou un arrimage entre le salaire et la rente de retraite

- donc, pas touche à la retraite à 65 ans;

- plutôt des mesures pour favoriser le prolongement de la vie active, avec des efforts importants pour améliorer les conditions de travail par la prise de retraite progressive, le travail à temps partiel, la conciliation famille-travail et la formation continue.


Est-ce mieux que de simplement forcer les gens à demeurer au travail après 65 ans comme le propose l'IÉDM?

18/06/07

Permalink 11:53 am, Éric Grenier / , 234 mots  

La retraite à 67 ans?

L'Institut économique de Montréal presse les gouvernements à resserrer les critères pour accéder à la retraite. Une réforme nécessaire selon ce lobby de droite, pour faire face au Big Crunch démographique que devrait connaître la population active du Québec à partir de 2012 ou 2013. Selon Statistique Canada, le taux global d'activité (le pourcentage de la population de 15 ans qui travaille ou se dit apte au travail) commencera à chuter dès 2011, quand le premier baby-boomer célébrera ses 65 ans.

La chute du taux global d'activité devrait continuer jusqu’en 2036. Aucune mesure, comme une immigration accrue, ni un haut taux de fertilité accru, ne pourra contrer le phénomène. Bref, c'est comme la neige en hiver, inévitable.

Voici les mesures avancées par IÉM pour à tout le moins atténuer les effets du Big Crunch:
- Bonifier les prestations du Régime des rentes du Québec de 0,5% à 0,7% pour les retraites prises après 65 ans et cesser de faciliter les retraites anticipées en appliquant un taux de réduction équivalent sur les prestations des bénéficiaires qui se retirent avant 65 ans.

- Repousser d'ici une douzaine d'années l'âge normal de la retraite de 65 à 67 ans.

- Permettre aux régimes privés d'introduire une pénalité pour les prises de retraite anticipées, qui sont actuellement permises, avec une simple réduction actuarielle, à partir de 55 ans.

Qu'en pensez-vous?

14/06/07

Permalink 11:57 am, Éric Grenier / , 276 mots  

C'est bon des Pop-Tarts

Le Jour du Jugement Dernier doit être proche, ou quelque chose comme ça: Kellogg va rendre ses Fruits Loop, Pop-Tarts et autres produits des joies de mon enfance, santé! Ou, si la compagnie n'y parvient pas à les rendre nutritionnellement acceptables (ce sera tout un défi dans le cas des Pop-Tarts), elle s'engage à cesser la publicité destinée aux enfants de moins de 12 ans à propos de ces produits. Elle va même diffuser des messages et des exemples de styles de vie sains sur son site web. J'imagine du genre: «Ne manger jamais de salade au restaurant les tinamis, regarder, y'a juste les grosses qui mangent de la salade au restaurant. Faque, si vous voulez pas leur ressembler...»




Non, mais, y s'en passent-y des affaires? En fait, avant d'inclure les actions de Kellogg dans votre fonds socialement responsable, sachez que c'est une menace de poursuite qui pousse le plus grand fabricant de céréales au monde à prendre ce virage. Une association de parents, hé oui, tient Kellogg responsable de la transformation de leurs rejetons en gros tas de graisse.

Et moi qui pensais que c'était les parents qui faisaient l'épicerie et choisissaient ce qui meublait le garde-manger et le frigo.

Ça a de l'air que ben que non.

La nouvelle en anglais ici, et le communiqué de Kellogg en français ici. Vous remarquerez le ton très volontariste du communiqué. Comme si Tony le Tigre s'était levé un matin et avait vu la Lumière, plutôt qu'un huissier avec une convocation au tribunal: «Je ne ferai que des produits santé!»

Des Frosted Flakes de blé entier avec de l'aspartame? Beurk!

13/06/07

Permalink 16:03 pm, Éric Grenier / , 467 mots  

Il faut des pauvres pour avoir des riches

Comment les riches s’enrichissent, s’est demandé le magazine américain Mother Jones? Voici la réponse. Je vous traduis ci-bas quelque unes des réponses.

Alors, on la fait quand la révolution?

En 1985, la valeur combinée des 400 américains les plus riches selon le magazine Forbes dépassait les 220 milliards de dollars. Aujourd’hui, elle dépassait aisément les mille milliards. Durant la même période, le revenu moyen des ménages américains s’est maintenu à 44 000 $.

Les trois quarts des contributions politiques de ces 400 de Forbes ont profité à G. W. Bush lors de la dernière présidentielle.

Le baisses d’impôts promises par Bush ont permis à une famille ayant un revenu annuel de 1 million de dollars d’épargner 86 000 $ en impôts. Une famille avec un revenu de 50 000 : 2050$, soit une réduction moitié moins importante, toutes proportions gardées.

Il y a maintenant 9 millions d’Américains millionnaires. Une hausse de 62 % depuis 2002. Le nombre d’Américains ayant reçu de l’aide alimentaire a augmenté de 49 % entre 2000 et 2005.

Ajusté à l’inflation, le salaire minimum légal aux Etats-Unis a diminué de 42 % depuis 1968.

Si le salaire minimum avait augmenté au même rythme que celui des PDG ces dernières années, il serait de 23 $ de l’heure.

Le salaire annuel moyen des employés de Wal Mart est de 1820 $ de moins que le seuil minimum de pauvreté pour une famille de 4.

La moitié des 10 américains les plus riches sont des héritiers de Wal Mart.

10 % des revenus des sociétés cotés à la bourse servent à payer leurs 5 plus hauts dirigeants.

Le 5ième plus important don de charité aux Etats-Unis l’an dernier était une offrande de 165 millions de dollars pour le programme de golf de l’Université d’Oklahoma State; son don était 100 % déductible. L’université a investi ce don dans un fonds à haut risque détenu par le donateur.

United Airlines a coupé les salaires et les retraites de tous ces employés. Ses 8 plus hauts dirigeants recevront des bonis allant de 55 à 100 % de leur salaire.

Un dirigeant d’un producteur d’acier, Robert Miller, a réussi à convaincre les employés d’abandonner leur fonds de retraite pour sauver la compagnie. Le titre grimpe, permettant à un de ses principaux actionnaires, Wilbur Ross, de vendre ses actions avec un profit de 1000 %.







Le même dirigeant, Robert Miller, est embauché par la suite par Delphi, un fabricant de pièces automobiles, au salaire annuel de 4,5 millions $. Le même actionnaire dit qu’il aimerait bien acheté Delphi, si les coûts de la main-d’œuvre étaient moins élevés. Le dirigeant demanda donc à ses employés une baisse de salaire de 63 % et l’abandon des obligations à l’égard du fonds de retraite pour la compagnie.

11/06/07

Permalink 15:03 pm, Éric Grenier / , 85 mots  

Jobboomblog sur Facebook

Le Jobboomblog est un outil d'information résolument moderne. La preuve? Il a son propre groupe sur Facebook! On n’arrête pas le progrès... Vous pourrez y laisser des suggestions et des idées de sujets de débat pour le blog, ou carrément me poser des questions très personnelles. Mais dans ce dernier cas, les réponses ne seront pas garanties! En fait, venez y jaser de ce que vous voudrez bien. Pour autant que ce n'est pas des idioties.

07/06/07

Permalink 14:17 pm, Éric Grenier / , 204 mots  

C'est l'enfer partout

Deux infirmières dans un hôpital bavardent:
— Faut-il inscrire les infirmières au patrimoine de l’humanité ?
— Q’est-ce que tu veux dire ?
— Il va bientôt falloir cloner les infirmières si l’on veut faire face à la pénurie.
— Quelle pénurie ?
— On nous dit qu’il manque des milliers d'infirmières pour faire tourner les hôpitaux. Cela oblige à fermer des services entiers et pas seulement pendant les vacances... Il paraît qu’ils ferment des salles d’opération... et même des hôpitaux.
— Je croyais qu’il y en avait des milliers en âge de travailler et qui ont abandonné le métier ?
Fin de la discussion
Quand on vous dit que ça va mal dans le réseau de la santé... en France! Modèle d'ailleurs souvent cité en exemple par les chantres du privé. Et pourtant, comme ici, le problème principal, celui dont tous les maux y tirent leur source, c'est la pénurie. D'infirmières, de spécialistes, de pharmaciens, etc. Alors, si vous croyez que l'enfer médical, c'est le Québec, et le paradis, le reste du monde, vous vous raviserez en lisant le blogue de cette infirmière française.

06/06/07

Permalink 08:27 am, Éric Grenier / , 107 mots  

AU SECOURS!!!!!!!!!!!!!!!!!

Depuis l'annonce de cette nouvelle, une vaste opération anti-drogue a cours présentement au 1035 de la Chevrotière à Québec, siège du ministère de l'Éducation. La Sûreté du Québec aurait fait appel à une équipe d'anthropologues, puisqu'on y aurait découvert une tribu hippie isolée, inconnue de la science, qui y vivait. Cette étrange communauté - dite qualitative et holistique - n'aurait plus eu de contacts avec le monde extérieur depuis la sortie de Sergent Pepper, en juin 1967. Une importante quantité de champignons magiques a été saisie, ainsi qu'une pleine cargaison de pipes à hasch contrefaites en Chine. Plus de détails à venir.

05/06/07

Permalink 11:28 am, Éric Grenier / , 135 mots  

Ça vous rappelle quelque chose?

Un métro, des dépassements de coûts, des éléments oubliés ou rajouter aux plans, la chicane politique... Non, mam' chose, on n'est pas à Montréal, mais à Londres! La réfection du célèbre métro londonnien affiche des dépassements de coûts de 1,5 milliard de dollars!

La mauvaise nouvelle, c'est qu'une entreprise québécoise, devinez laquelle, est mêlée à l'aventure qui tourne au fiasco. D'ailleurs, les banques avec lesquelles le consortium chargé de la rénovation fait affaires, ont refusé d’accorder la deuxième vague de fonds prévue dans le prêt total de 3,4 milliards. Notre entreprise figure comme l'un des cinq propriétaires de ce consortium. Elle est aussi chargée de la rénovation du métro de Montréal.

Brrrrr ou bof?
Permalink 10:37 am, Éric Grenier / , 211 mots  

Faites sauter la banque

Ceci est un message d'intérêt public qui s'adressent à tous les employés actuels et les anciens employés non syndiqués de la Banque CIBC: votre employeur, ou ex, vous aurait volé des dizaines de millions de dollars en temps supplémentaire impayé.

Un recours collectif vient d'être déposé, ce matin à Toronto, contre l'institution financière. Le recours est représenté au Québec par le cabinet Melançon, Marceau, Grenier (aucun lien de parenté!) et Sciortino. Il s'agirait du plus important recours jamais intenté pour des heures de travail impayées au Canada. Des dizaines de millions de dollars sont réclamés à la banque. C'est une ancienne employée qui agira comme représentante du recours collectif. Dara Fresco, une caissière de la CIBC qui a travaillé pendant près de 10 ans. Selon ses prétentions, les heures supplémentaires sont, à la CIBC, rarement rémunérées aux membres du personnel d'exécution. La banque exigerait entre deux et cinq heures supplémentaires de travail par semaine, en décourageant fortement les employés d'inscrire ces heures supplémentaires à leur feuille de temps.

Un site web est mis à la disposition des personnes concernées. C'est malheureusement - et vive le Canada - uniquement en anglais.

04/06/07

Permalink 12:10 pm, Éric Grenier / , 142 mots  

Gang de malades

Votre patron est cinglé? Le chroniqueur au magazine Money (dont je vous parlais il y a peu de temps), Stanley Bing, vient de sortir un nouvel ouvrage sur les patrons toxiques, ceux qui empoisonnent nos vies au travail. Il a en cerné 5 types: la brute (comme Mike Harris), le parano (comme Jean Lapierre), le narcissique (comme Conrad Black), le mollusque (comme Robert Bourassa) et le chercheur de désastre (comme Raymond Malenfant).

Or, au Magazine Jobboom, nous avions déjà fait cet exercice il y a plus de trois ans. Une auteure québécoise, Monique Soucy a distingué 12 profils de patrons dont le style peut empoisonner le quotidien des employés. Vous devrez défiler jusqu'à l'article 12 patrons imparfaits. À consulter, et comparez vos boss. Et puis, le reconnaissez-vous? Il est de quel type? Ou est-il un être généralement bien?

01/06/07

Permalink 14:14 pm, Éric Grenier / , 216 mots  

Allons à la pêche!

« Le ministre de la Défense a fait partie des Forces canadiennes. Il a porté courageusement l'uniforme pour ce pays pendant 32 ans. Lorsque le chef de l'opposition sera capable de porter l'uniforme et de servir son pays, je me soucierai de son opinion sur la performance du ministre. » - Stephen Harper, réagissant aux questions de Stéphane Dion lors de la période des questions à la Chambre des Communes, à propos du Gaston La Gaffe de la politique fédérale, le ministre de la Défense Gordon O'Connor. Sa dernière bêtise: la famille d'un soldat mort en Afghanistan a dû payer les frais funéraires de son enterrement. Le ministre a affirmé en Chambre que c'était faux, alors que c'était vrai!

Je pourrais réagir, mais Olivier de la Poutine Géante l'a fait comme je l'aurais fait.

Ah! Pis c'est la fin de semaine, le budget est adopté, on aura nos baisses d'impôts, pis les banques et les pétrolières en auront moins dans leurs poches, ce qui fait qu'elles viendront en chercher plus dans les nôtres.

Donc, allons à la pêche en fin de semaine, avec cet animateur d'une populaire émission de télé sur la pêche aux États-Unis. Méchant gros épais... Encore une fois.

Éric Grenier est chroniqueur et rédacteur en chef du Magazine Jobboom.
eric.grenier@jobboom.com
514-871-0222, poste 2287.
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