02/11/07Dépression, burnout et travail«Dans cinq ans, si rien ne change, tous ceux qui n'auront pas d'emploi seront en dépression alors que ceux qui travailleront seront en burn-out». Une boutade peut-être, qu'un confrère a poussé au président du Collège des médecins du Québec, Yvan Lamontagne, mais qui recèle sa part de vérité. Se tient depuis hier le 10e Colloque sur la santé psychologique au travail, à Montréal. Près de 50 % de l'absentéisme au travail est lié aux troubles de santé mentale, et cela représente entre 70 et 80 % du nombre de jours perdus. À lire là-dessus, un texte du Devoir d'aujourd'hui. Et aussi, mon enquête dans le Magazine Jobboom, réalisée il y a plus de 3 ans et demi, sur le sujet de la pression au travail. Après ça, c'est la fin de semaine, reposez-vous! Bon week-end. Commentaires:Vous désirez réagir à cet article? Connectez-vous au Passeport Canoë pour laisser un commentaire.Vous désirez joindre le modérateur pour lui signaler des abus sur ce blogue? Cliquez ici.
On commence à parler de la gestion humaine des ressources, plutôt que de la gestion des ressources humaines.
Bonne fin de semaine, à ramasser des feuilles!
Maintenant quand on sera à la recherche d'un emploi et que le patron dira qu'il n'y a pas beaucoup de travail, présentement... C'est pas grave, j'en veux justement pas beaucoup.
Je n'aime pas qu'on emploie l'expression "santé mentale" pour désigner le malaise au travail.
Car c'est affirmer que le problème est un débalancement neurochimique dans la tête des employés et que ni l'employeur, ni la société, ni les conditions de travail n'y sont pour quelque chose. Dire que c'est un problème de santé mentale revient à dire que tout est de la faute aux cerveaux des travailleurs et qu'ils n'ont qu'à prendre leurs maudites pilules et tout va bien aller. Foutaises !!! C'est un problème de société.
moi je travaille dans une entreprise en aéronautique a Dorval, vous savez celle que l on disait autrfois un fleuron Québécois... il y a ou a eu tellement de burns outs que l on peut dire plutot que ce ne sont pas les employés mais l entreprise qui est malade. Facile de dire que un employé est malade mais il faut en trouver la cause. Et encore la, l on ne peut pas parler d employés en ce qui nous concene, mais de bétails, car c est comme cela que l on nous considere....
"Après ça, c'est la fin de semaine, reposez-vous! Bon week-end"
Est-ce que c'était ironique cette phrase? Saviez-vous que la "fin de semaine" çà n'existe plus vraiment pour beaucoup d'employés? Horaires variables, horaires de nuits, précarité d'emploi, rationalisation, etc... On demande aux employés de donner les meilleures années de leur existence à des sociétés qui n'auront aucuns scrupules à se départir de vous si çà peut faire en sorte que la valeur de l'action gagne au change... Croit-on vraiment que l'on peut règler toute les questions existentielles qu'un être humain peut se poser à propos de son avenir simplement en lui prescrivant des pilules mirâcles qui lui feront accepter l'inacceptable? On en est là. L'employeur se plaint des états d'âmes de ses ressources humaines mais continue à les traiter comme des ressources matérielles inanimées... Pas étonnant que l'on drogue le staff aux antidépresseurs pour les faire revenir au travail le plus vite possible. Le "monstre" ne s'arrête pas de tourner pour si peu. Il doit continuer à dévorer les âmes pour le plus grand bénéfice du conseil d'administration. Tant qu'il restera du bétail à consommer sur le marché, le "monstre" croira que le matériel humain est facilement exploitable et remplaçable. Le "monstre" est prêt et attend avec impatience la prochaine cuvée d'immigrants qu'il pourra savourer à pleine dent. Pendant ce temps le "monstre" continuera à faire des pressions pour avoir le pouvoir de se départir des carcasses sans vie qui s'entâssent dans les bureaux de psychologues. Le "monstre" ne se sent pas responsable. Après-tout, le travail c'est la santé, prétendra-t-il...
@ jean eudes
Pourtant, l'industrie aéronautique semble bien se porter. Pourquoi les employés font-ils tant de burnouts? Serait-ce parce que l'entreprise n'arrive pas à recruter assez d'employés qualifiés? On dit qu'il y aurait 4000 postes à combler dans l'aéronautique au Québec. Ou serait-ce parce que l'entreprise ne veut pas recruter davantage?
Effectivement , c'est un probleme de société .
Surement pas les employé(es) de la S.T.M qui vont faires un 'burn out'!
Réponse a Guy Ducharme:
Qu'en savez-vous des employés de la STM? Travaillez-vous la? Je vous met au défi de faire la job pendant un mois en hiver ou en été a 40 degré. Moi non plus je n'y travaille pas, mais je prends le bus tous les jours et je n'endurerais pas la moitié de ce que les chauffeurs endurent (insultes, traffic, chaleur, froid, odeurs, etc....) En tout cas on appelle ca une bonne job pas une belle job
de: j'ai passer 25 ans a me les 'geler' l'hiver , et 'suer' l'été!
Compte pas sur moi ! pour les plaindres ...... cé faces de 'boeuf' Méme pas capable de te dire bonjour,quant tu montes a bord de 'leur' autobus . non pas de snif,snif pour eux !
Il faut le vivre pour le comprendre! Les compagnies exigent de plus en plus de leurs employé(e)s. En faire de plus en plus, avec de moins en moins d'effectifs ( humains et matériels ). Pourtant, les profits sont toujours aussi constant !?. Le coût de la vie augmente en flèche mais les salaires augmentent ridiculement... surtout quand on travaille dans des secteurs non-protéges (non-syndiqués par exemple). On a l'impression de seulement enrichir ces gens qui dans le fond n'ont aucun respect pour qui que se soit. Alors, il ne faut pas trop se poser de questions lorsque l'on voit les statistiques... Les facteurs de stress sont de plus en plus croissants. Il faut prendre nos symptômes au sérieux, notre santé est la chose la plus importante. Quand on est rendu avec de tel problème
de société, je crois que chaque individu à le pouvoir de changer les choses. Il suffit que tous le monde le veuille vraiment...
Problème de société. C'est l'envers de la médaille de la compétition, du marché, de l'excellence, de la perfection (zero-default).
Il faut se trouver chacun notre échappatoire personnel... développer son côté zen
Il faut le vivre pour le comprendre! Les compagnies exigent de plus en plus de leurs employé(e)s. En faire de plus en plus, avec de moins en moins d'effectifs ( humains et matériels ). Pourtant, les profits sont toujours aussi constant !?. Le coût de la vie augmente en flèche mais les salaires augmentent ridiculement... surtout quand on travaille dans des secteurs non-protéges (non-syndiqués par exemple). On a l'impression de seulement enrichir ces gens qui dans le fond n'ont aucun respect pour qui que se soit. Alors, il ne faut pas trop se poser de questions lorsque l'on voit les statistiques... Les facteurs de stress sont de plus en plus croissants. Il faut prendre nos symptômes au sérieux, notre santé est la chose la plus importante. Quand on est rendu avec de tel problème
de société, je crois que chaque individu à le pouvoir de changer les choses. Il suffit que tous le monde le veuille vraiment...
Mon conjoint travaille pour une compagnie que je ne dirai pas le nom .. Il a été engagé pour faire le traitements des eaux... seulement ca et bien 3 ans plus tard , a cause de départ d'employés, il ne fait plus que le traitements il fait la job de 2 autre employé en plus car ils n'ont pas voulu les remplacés et de plus il vont chercher plus de contrats sans augmenté le personnel. Alors il arrive a la maison épuisé, il a de la misère a jouer avec ses enfants.. je craint que si le rythme de travaille continue a augmenter qu'il ne tombe en burn-out... il ne peut pas non pls décidé de se trouver un autre emploi de même nous avons 4 enfants a faire vivre et une maison a payer... Alors que faire et bien j'assume toute les responsabilité a la maison et évite de trop lui en demander et le laisse dormir le plus possible les fin de semaine pour qu'il se repose...
Les employeurs ne pensent pas aux employés et a leur famille,, ils ne veulent que du profit... Il a osé manqué 1 jours a cause qu'il était malade et il lui ont fait remarqué en maudit j'peux vous le dire .. Même quand j'ai accouché de mon petit dernier il n'a pas pu prendre son 2 semaine de paternité car personne ne peut faire fonctionner ses machines ... Mais que voulez-vous il ya personnes d'assez intelligent au gouvernement pour aider les employés!
@ Mary Maheux
Je comprend très bien ce que votre mari et votre famille est en train de traverser... Il ne faut surtout pas attendre après les employeurs et les gouvernements pour pour que votre situation ne s'améliore, au contraire elle risque d'empirer. Si par malheur votre mari détériore sa santé au point de ne plus être capable de travailler (car la dépression nous y amène surement), pensez-vous que cette compagnie va survivre sans lui? Surement car elle ne veut pas perdre de temps ni d'argent. Mais votre mari lui, risque d'aggraver sa santé pour une compagnie qui ne se soucis pas de lui et encore moins de sa famille. Alors pourquoi s'en ferait-il pour ses patrons. Je sais que tout le monde a des dettes, des factures à payer, la plupart ont des enfants et que tout coûte cher... Sauf que si vous pouvez vous permettre de vous serrez la ceinture pour un certain temps, votre mari pourrait essayer de trouver un nouvel emploi. Si vous ne pouvez pas, essayez d'aller consulter un psychologue (vous devez surement avoir une assurance au travail), il va vous aider a voir plus clair. Votre mari est surement un excellent employé, perfectionniste et qui ne dit jamais non à ce qu'on lui demande. Vous devez continuer à épauler votre mari car après tout, vous êtes la meilleure personne pour l'aider. J'espère que votre mari vois de la lumière avant de toucher le fond du puit, car la remontée à la surface sera plus difficile. Je vois souhaite bonne chance.
@Luc Cyr,
Les gens sont vraiment cons, n'est-ce pas. Dettes, factures, enfants, garderie, école, vétérinaire, écran géant plasma, etc. Après cela, ils sont dans merde jusqu'au cou et font un burn out. Moi, c'est la simplicité volontaire, j'économise 50% de mon salaire, j'ai un char cheap de merde sur le bord de casser, je mange de la nourriture cheap, je n'ai pas de femmes ni d'enfants, des fois je vais au travail à pied plutôt qu'en voiture. J'ai plein de temps, pas de soucis, pas de "responsabilités". Certains me diront que je n'ai pas de vie, que ma vie est "plate". Mais j'ai plein de temps et pas de problèmes non plus. Et puis, travailler des heures de fou pour finir en burn out, c'est pas une vie non plus.
@Guy Ducharme,
C'est vrai que les chauffeurs de la STM sont bête en SVP, on dirait que les chauffeurs nous en veulent, nous haissent et veulent nous massacrer pour avoir commis le sacrilège de monter à bord de leur autobus. D'un autre côté, j'ai vécu le syndrome à l'envers. Une grosse chauffeuse "laitte" qui disait "Bonjour, bienvenue à la STM" à chaque fois que du monde montait à l'autobus, ça devenait vite fatiguant en sacrament, elle a même reçu des plaintes et la STM lui a ordonné de se fermer la trappe. Un chauffeur qui se ferme la gueule, voilà ce que je veux. Fais ta job pis farme ta trappe, on t'en demandes pas plus. LOL !
@Bachi. Oui mais ......'laitte' avec un beau sourire !! ca fait la 'jobs' en sak !!:-))
Avez vous remarqué que les propriétaires d'entreprises ne font pas de dépression ou de burn-out, malgré leurs responsabilités et leurs inquiétudes. Ce sont eux qui ont la responsabilité de rendre leur entreprise rentable. C'est pourtant eux qui ont les plus longues semaines de travail et que les problèmes les suivent à la maison. Donc, cessez donc de vous plaindre, les pleutres qui sont toujours en dépression et en burn-out pour pouvoir prendre des congés de maladie payés avec la complicité des médecins et des psychologues.
Voici les questions que doivent se poser les propriétaires d'entreprises qui n'ont pas le droit et le temps de faire des dépressions et des burn-outs: Coserverai-je mes clients? Réussirai-je à vendre mes produits? Perdrai-je l'argent que j'ai investi dans ma compagnie? Trouverai-je du personnel qualifié et intéressé à faire un succès de mon entreprise? Si je tombe malade, serai-je obligé de fermer? Ce ne sont là que quelques problèmes auxquels
font face les propriétaires d'entreprise qui n'ont pas le temps de penser à leurs petits bobos.
@Paul Lafarce,
Ces propriétaires sont mariés à leur entreprise et leur entreprise est leur bébé et ils dorment dans l'entrepôt, donc ils n'ont pas tellement de soucis en dehors de la job. De plus, ce sont eux qui gagnent le plus d'argent dans cette entreprise et ce sont eux qui ont tous les leviers de commande. Une expérience a été faite avec des souris pris dans une cage électrique muni d'un clignotant avertissant qu'un choc s'en vient. Une souris avec un levier pour empêcher le choc l'autre devait subir le choc sans pouvoir rien faire. Et bien, la souris avec le levier a vite appris à s'en servir lorsque le clignotant allume, la souris a vite appris à se servir du levier pour stopper le choc. La souris sans levier a été beaucoup plus stressée que la souris avec le levier de commande. Le niveau de cortisol mesuré dans la souris sans levier était beaucoup plus élevé. Donc, on n'est heureux au travail que si on a le POUVOIR !!! Capiche.
Bon les burns out c'est bien beau mais dans l'entreprise privé on peu pas vraeiment en faire, on sera pas payé, ce st l,entreprise privé qui fait vivre le pays Oublions-pas ca dans nos prières.
En passant j,aurais aimé qu'on s'exprime dans un francais un peu plus correct et dire Épuisement 2du travail, apres tout pourquoi ce privé de le dire en francais , car burn out selon moi c est anglais sa non ??
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