29/01/08Faudrait choisirL’Association des pompiers de Montréal dénonce la proposition de la Ville d'accorder à ses cadres la possibilité de cumuler des augmentations de salaire pouvant atteindre dans les meilleurs cas jusqu'à 6,5 % par année en primes de rendement. Alors, qu’eux les pompiers, comme l'ensemble des employés syndiqués de la Ville, doivent se contenter de 2%. Faut choisir: 1-Soit qu'on travaille dans un cadre syndical où tout le monde est rémunéré de la même manière, peu importe qu'on se masse la partie inférieure du bas du dos ou qu'on se tue à l'ouvrage, peu importe si notre «département» sous-performe d'aplomb et où l'emploi est assuré. 2-Soit qu'on travaille dans un cadre non syndiqué, où on est récompensé pour en avoir donné plus que le minimum exigé, et où on peut perdre son emploi au gré des changements d'humeur de la direction.
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