20/08/08La police qui tueMe revoici, groupe, après 3 semaines de vacances pleinement vécues, et croyez-moi ou pas, mais j'ai vu le soleil durant ce congé, et au Québec à part ça! Assez pour avoir l'air presque d'un Amérindien aujourd'hui, vu mon bronzage style Hawaiienne Topique. Si, si, j'envois des photos aux sceptiques s'il le faut. Pendant que j'étais retiré de la civilisation, paraît qu'il s'est passé un truc à Montréal-Nord, dont j'ai appris l'existence bien après les faits. Genre un policier qui a tué un p'tit gars. Par une de ces coïncidences qu'on n’aime pas trop, la Une de notre nouvelle édition du Magazine s'attarde aux métiers dont tuer fait partie (parfois) de la description de tâches. Il y a bien entendu le cas des militaires, des vétérinaires, des bourreaux des couloirs de la mort en Chine et aux États-Unis notamment, et même celui des médecins de pays où l'aide médicale au suicide est tolérée légalement. Et aussi des policiers. Notre journaliste Marie-Hélène Proulx en a rencontré un qui a tué. Dans son cas, c'était un criminel dangereux, du genre, je le tue ou c'est lui qui va me tuer. Mais quand même. Si vous voulez savoir ce qui advient des policiers qui tuent, c'est à lire. Ici le texte sur les policiers. Celui, sidérant, sur les militaires. Il compte 3 pages. Le cas des vétérinaire. Et interview avec un médecin suisse qui participe médicalement à des suicides. Mais attention, si vous réussissez à passer au travers du dossier d'une traite, un petit remontant risque d'être nécessaire après. Comme on dit d'où là où j'étais en vacances: ça frappe dans le dash comme un orignal en rut. Mais Ô combien fascinant.
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