11/09/08La taxe du viol de Palin![]() Du temps où Sarah Palin était mairesse de Wasilia, Alaska, les victimes de viol devaient débourser jusqu'à 1200$ afin d'obtenir les examens médicaux nécéssaires dans la collecte d'éléments de preuves. Ça c'est de la gestion de deniers publics bien menée! Car, comme le dit le chef de police de l'époque, les contribuables ont pas à payer pour ça. Mais il a fallu que quelques picouilles gogauches au pouvoir à la législature de l'État s'en mêlent et interdisent cette pratique. Je crois que cet État a besoin de recevoir l'aide de notre Nathalie nationale. Entre autres, cette chronique, où elle démasque les sombres desseins (en dessins animés) socialisants de Hollywood. Et celle-ci, où elle démasque (une vraie démasqueuse) enfin le communisse derrière Obama. Échec de l'école: votre diagnostic
Jacques Parizeau ne parle pas souvent, mais quand il prend la parole, ça fesse. Comme aujourd'hui, une sortie qui semble éclipser des sujets aussi imposants que la campagne électorale et le 7e anniversaire du 11 septembre, comme le «talk of the town». Outre sa lettre, il précise sa pensée en entrevue.
Il y a une autre blogueuse ici qui somme M. Parizeau de s'expliquer et de faire un mea-culpa. Il faudrait peut-être lui rappeler que M. Parizeau n'est plus dans les «affaires» depuis 1995. Depuis ce temps, il y a eu 5 gouvernements, 3 premiers ministres et 2745 ministres de l'Éducation. Et c'est mal connaître l'homme que de lui prêter des intentions partisanes comme elle le fait. De toute façon, son analyse est indiscutable, les chiffres parlent d'eux-mêmes. Surtout dans la différence entre les élèves du système public francophone et ceux du public anglophone; 36% des gamins de la Commission scolaire de Montréal réussissent leur secondaire en 5 ans. Dans la Commission scolaire English Montreal, c'est 67%. Presque le double. Un internaute, Brady Guilemette je pense, qui a commenté dans le blogue de ma collègue faisait remarquer que l'Alberta arrive bonne première dans la quantité de livres achetés par famille, alors que le Québec est bon dernier! Il y a, je crois, une piste de réflexion à explorer. Est-ce que les Québécois ont un problème avec le savoir et la culture? Je crois que sincèrement oui. Il y a comme urgence à se faire collectivement une Révolution culturelle dans notre relation avec le savoir, la connaissance et l'école. C’est une partie de l'explication. Mais pas toute! Parce que les élèves du réseau privé et des écoles publiques à vocation particulière vont bien, eux. Ça pose l'autre question: Avec notre réseau d'écoles privées subventionnées à 60 % par les contribuables, y par compris ceux qui n'ont pas les moyens de s'offrir le Collège Brébeuf, n'est-on pas en train de tuer notre propre système public au nom d'un sacro-saint droit au choix de l'école qui n'est que très théorique pour la majorité? Pour cette réponse, lisez cet étonnant compte-rendu d'une rencontre entre la journaliste Michèle Ouimet, de La Presse, et la ministre de l'Éducation. La ministre dit que l’école publique c’est extraordinaire. Mais ses enfants ont fréquenté l’école privée, comme ceux d’à peu près tous ses collègues à l’Assemblée nationale. Pour le reste, c'est sidérant de vide, de vacuité, d'applaventrisme, de suffisance et de manque de volonté. Comme le souligne Michèle Ouimet, c'est pas le prof de judo de la ministre qui va sauver l'école publique. La ministre s’est fâchée durant l’entrevue. Je crois que c’est la journaliste qui aurait dû.
|
PARTICIPER AU BLOGUEMES BLOGUES FAVORIS10 DERNIERS ARTICLES10 DERNIERS COMMENTAIRES
SECTIONS
ARCHIVES
RECHERCHER |
|||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||



