Une aventurière québécoise qui traverse depuis quelque temps déjà les trois Amériques à vélo, Lucie Poulin, nous a fait parvenir ce texte où elle raconte sa rencontre avec deux autres Québécois, installés au Pérou.
Deux entrepreneurs qui ont démarré une entreprise en tourisme d’aventures dans les Andes. Déjà , c’est particulier, et ça illustre un peu le propos de cet autre reportage dans lequel on démontre que les Québécois francophones, peu portés à l’entrepreneuriat, le deviennent subitement lorsqu’ils quittent le foyer national. Dans ce cas-ci, faut-il le mentionner, Darcy Lemire et Julie Lefebvre opèrent TransAndes dans un milieu socio-économique 100 fois moins propice à l’entrepreneuriat que le Québec.
Cela dit, leur projet est en soi très particulier: les clients de TransAndes participent en même temps qu’ils s’aventurent en touristes, à accomplir des besognes dites communautaires. Il s’agit parfois de seulement transporter dans son sac à dos des manuels scolaires ou des chaussures à distribuer à des élèves de villages si reculés que même les autorités péruviennes daignent à alimenter. D’autres fois, l’engagement est plus profond, comme participer à la construction de serres ou retaper l’école du village.
Les photos suivantes sont tirées d’un photoreportage accompagnant le texte.
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Pareil comme dans Tintin et le Temple Solaire.
Rien n’a changé depuis la venue de cette B.D.